21.06.2008
Le T.A. de Montpellier inverse les résultats des élections à Saint-Jean-de-Védas !
Les juges ont suivi l'avis du commissaire du gouvernement de réintégrer 89 bulletins nuls. Une décision qui met Atlan sur la sellette
Avant-hier, en confirmant les recommandations du commissaire du gouvernement, les juges du tribunal administratif ont fait vaciller un peu plus le fauteuil du maire scocialiste de Saint-Jean- de-Védas, Jacques Atlan.
En effet, la décision de prendre finalement en compte les 89 bulletins de vote qui avaient été considérés comme nuls lors du second tour des élections municipales est synonyme d'inversion des résultats. Et la défaite d'Isabelle Guiraud, tête de la liste "Union pour Saint-Jean", pour 33 voix seulement, se transformerait en victoire pour 56 voix. L'actuel maire, Jacques Atlan, se verrait ainsi renvoyé dans l'opposition.
Les juges ont donc décidé d'inverser le résultat du second tour de scrutin des élections municipales védasiennes.
Pour Isabelle Guiraud, « cette décision est une grande satisfaction. Je ne suis pas étonnée. Je ne vois pas comment les juges n'auraient pas suivi les recommandations du commissaire du gouvernement. » Pour autant, elle sait que cette décision n'est pas exécutoire. Un appel de Jacques Atlan pourrait encore maintenir le suspense entre quatre et six mois. Michel Lenthéric, colistier d'Isabelle Guiraud, estime : « Une bonne décision que celle du tribunal qui montre ainsi son respect de la démocratie, dont devrait s'inspirer M. Atlan. » Même son de cloche de la part d'Éric Petit : « En faisant appel, M. Atlan croit gagner du temps mais il en fait perdre aux Védasiens. ».
Quelques heures après, Jacques Atlan a déclaré, bien etendu, qu'il ferait appel de cette décision auprès du Conseil d'Etat.
Encore de longs mois à attendre pour faire enfin regner la démocratie sur Saint-Jean .... vivement que ça se termine et qu'Atlan dégage enfin ...
23:46 Publié dans Actualité, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.06.2008
Saint-Jean-de-Védas : l'élection de Jacques Atlan peut-être annulée?
J'ai assisté hier matin à l'audience du tribunal administratif de Montpellier dont l'ordre du jour était le recours déposé par Isabelle Guiraud (photo) qui vise à réintégrer les 89 bulletins de votes en sa faveur qui avaient été annulées lors du dépouillement des élections municipales de Saint-Jean-de-Védas.
L'enjeu est de taille, en effet, car le juge administartif, s'il accepte de réintégrer ces 89 bulletins de vote dans le décompte total, fera de-facto élire Isabelle Guiraud maire de la commune.
Après une courte plaidoirie, l'avocat de la liste "Union pour Saint-Jean" démontre, jurisprudences à l'appui, qu'il faut réintégrer ces bulletins comme valables car ils n'entâchent pas la volonté de l'électeur de voter pour cette liste, il n'y a donc pas de tromperie, ni de fraude. La réintégration de ces bulletins est un simple retour des choses.
Jacques Atlan, de son côté, qui a tenu à représenter lui-même ses intérêts, s'est lancé dans une longue plaidoirie, certes intéréssante, mais relativement confuse et peu pertinente. Au fond, la chose qu'il espère c'est une anulation totale de l'élection et donc la mise en place d'un nouveau scrutin à Saint-Jean-de-Védas, la seule chance qu'il est de s'en tirer car il sait pertinement, au fond de lui, que le statut quo est impossible.
La bonne nouvelle est venue du commissaire du gouvernement qui a plaidé en faveur de la réintégration de ces bulletins et donc de l'anulation de l'élection de Jacques Atlan. Le juge administratif, s'il suis les conclusions du magistrat, pourra donc, on l'espère, proclamer officiellement la liste "Union pour Saint-Jean" dirigée par Isabelle Guiraud comme vainqueur du scrutin avec 56 voix d'avance. Cependant, il n'est pas obligé de suivre cet avis, la réponse définitive dans 15 jours ... à suivre ...
23:34 Publié dans Actualité, Elections municipales 2008, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
17.05.2008
Les conseillers généraux des cantons de Montpellier (1ère partie)
Deux mois après les élections, je vous propose de brosser un rapide portrait des 10 conseillers généraux des 10 cantons de Montpellier. C’est utile, car il est vrai, pendant 6 ans, on n’en entendra plus parler d’eux et quasiment personne ne saura vous dire qui est son conseiller général.
Canton de Montpellier-1 :
Michel Guibal a été réélu pour un second mandat en mars 2008. Michel Guibal est considéré comme un « jeune » en politique. Malgré ses 68 ans, il n’a commencé à jouer un rôle important au sein de la politique locale que ces dix dernières années. Michel Guibal est retraité. Il était professeur, renommé, de droit public à la Faculté de Droit de Montpellier. Montpelliérain d’origine, il aime rappeler qu’il est originaire du cœur de Montpellier et a toujours habité dans l’Ecusson. Sa carrière politique commence en 1989 au sein du conseil municipal puis, en 1995, il est délégué au tourisme. En 2001, il décolle en battant au second tour de quelques voix, le leader historique de la droite montpelliéraine, Willy Dimeglio conseiller général du 1er canton depuis 1988. Présent sur la liste de Georges Frêche en 2001, il devient adjoint à l’urbanisme après la démission de Raymond Dugrand. Puis, en 2004, il devient premier adjoint au maire auprès d’Hélène Mandroux, nouveau maire élu à la suite du départ de Georges Frêche.
En 2007, il est candidat PS aux élections législatives, qu’il perd face à Jacques Domergue malgré des scores honorables sur
Montpellier. Sa réélection en 2008 a été plus difficile que prévue (41,5%) à cause du maintien au second tour de Jean-Louis Roumégas. Mais la population de plus en plus « bobo » du centre de Montpellier favorise néanmoins l’électorat de gauche, de plus Michel Guibal dispose de nombreux réseaux dans le centre-ville (associations de quartiers, clubs, etc …).
Michel Guibal est un homme politique un peu à part dans le clan des socialistes héraultais. Courtois, poli, respectueux de ses adversaires, on est loin de l’attitude générale des socialistes de la région qui sont à 95% tous des prétentieux, des guignols et surtout qui pètent plus haut que leur cul, Michel Guibal est un homme politique remarquable et de qualité, une espèce en voie de disparition au sein du PS. Son action d’homme public, le sérieux de son travail d’élu, ont toujours forgé l’admiration et le respect, y compris auprès de ses adversaires.
En mars dernier, il a affirmé se consacrer uniquement à son mandat de conseiller général, il ne fut donc pas présent sur la liste d’Hélène Mandroux pour les élections municipales. Action plus que louable !
Canton de Montpellier-2 :
Conseiller général depuis 1994, Pierre Maurel, également âgé de 68 ans, a été réélu en mars 2008. Maire de Clapiers depuis 1989, bon maire affirment certains (il a toujours été réélu maire de Clapiers depuis 1989), Pierre Maurel est un homme politique peu médiatisé mais qui joue un rôle important au sein du conseil général. Il fait partie, avec Kléber Mesquida, Michel Gaudy et Francis Boutes du cercle restreint des proches d’André Vézinhet. Il est actuellement le numéro 3 du département et vice-président avec comme délégation l’enseignement, la construction et la rénovation des collèges, une délégation importante, donc et dont il est responsable depuis l’élection d’André Vézinhet en 1998. Pierre Maurel a été professeur à l’IUT de Montpellier. Ancien proche de Georges Frêche, dont il a été le député-suppléant de 1997 à 2002, il semble qu’il est aujourd’hui être plus proche d’André Vézinhet que de Georges Frêche malgré un poste de vice-président au sein de l’agglo de Montpellier.
Sa réélection en 2008 a été un peu plus délicate que prévue à cause du maintien des Verts provoquant ainsi une triangulaire mais cela n’a pas empêché Pierre Maurel d’être réélu au second tour, dans un canton ancré à gauche depuis longtemps, l’électorat « bobo » de Boutonnet (dont l’association Bout’en Train, socialo et compagnie …), et, à moindre mesure du Plan des 4 Seigneurs, étant un réservoir de voix important. Le seul « bastion » de droite qu’est le village de Montferrier-sur-lez, ne suffit pas à inverser la tendance.
Peu critiqué dans sa gestion des dossiers, Pierre Maurel semble être un bon élu local, sérieux et attentif aux attentes des habitants du canton. Clapiers est souvent cité en exemple pour la civilité de ses habitants et atteint régulièrement des taux record de participation aux élections locales et nationales, ce qui favorise, bien-sûr, le maire : Pierre Maurel.
Canton de Montpellier-3 :
Ce canton n’étant pas renouvelable en 2008, Philippe Saurel, 50 ans, est le conseiller général de ce canton depuis 1998, réélu en 2004. Après douze années de mandatures du père et fils Couveinhes, ce canton bascule à gauche en 1998, avec la vague rose qui fait basculer 6 cantons dans l’Hérault. Peu connu au début, Philippe Saurel a désormais creusé son sillon au sein de la politique locale. Membre du conseil municipal depuis 1995, réélu en 2001 et en 2008, il fait partie de la tendance modérée au sein du parti socialiste. Homme de réseaux, franc-maçon, il compte de nombreux admirateurs y compris de droite au sein du quartier très chic mais très « bobo » d’Aiguelongue ; il exerce la profession de chirurgien-dentiste dans le quartier d’antigone où il possède son cabinet dentaire. Philippe Saurel aime additionner les casquettes : adjoint à l’urbanisme depuis 2004, conseiller général depuis 1998, conseiller d’agglomération, membre des barons de caravettes, ancien vénérable de sa loge, il a néanmoins été remplacé comme adjoint au quartier Hôpitaux-facultés par Philippe Thinès, illustre inconnu.
Plus connu comme adjoint au maire ou comme élu de quartier que par son activité au sein du conseil général, Philippe Saurel, homme de réseaux qui n’hésite pas à utiliser tous les moyens pour être élu où la section PS du 3ème canton est la plus agressive et la plus idiote, reste malgré tout un élu dynamique et bien engagé auprès de l’intérêt général. Au niveau local, il semble être la personnalité qui monte au sein du PS, certains, voient déjà en lui un successeur potentiel d’Hélène Mandroux. En 2008, où les journalistes annonçaient pourtant une disgrâce de Philippe Saurel, avec une position assez éloignée sur la liste des municipales de Mandroux, il est néanmoins reconduit dans ses fonctions d’adjoint délégué à l’urbanisme.
Philippe Saurel, malgré un bilan contestable à l’urbanisme (bétonisation à outrance, non sauvegarde des espaces naturels ex : secteur de Thomassy, …), est un élu chaleureux, disponible et très apprécié. Il sait défendre l’intérêt général et travailler dans l’intérêt de tous. J’ai eu l’occasion de le rencontrer, en tant qu’élu au conseil de l’UFR AES où il siège en tant que représentant du département. On ne peut pas vraiment dire que c’était un élu assidu car je ne l’ai vu que 4 fois en 6 ans de mandats. Néanmoins il a pu s’exprimer à plusieurs reprises, on avait plus l’impression qu’il représentait la mairie plutôt que le Conseil Général.
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30.04.2008
Saint-Jean de Védas : la férocité du maire continue, la lutte aussi!
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29.04.2008
Montpellier Notre Ville
En recevant le dernier journal de propagande municipale (Montpellier Notre Ville), je ne peux m’empêcher d’y faire quelques remarques. Ce journal gratuit, diffusé dans toutes les boîtes aux lettres de la ville par la société Adrexo est un outil de propagande redoutable payé par les contribuables. Si l’on considère qu’un habitant sur deux le lit, c’est dire l’impact que peut avoir ce genre de média dans l’esprit des habitants de Montpellier.
Outre les louanges apportées par ci par là, à Hélène Mandroux ou par elle (qui proclame d’ailleurs, dans son édito, Montpellier comme « capitale du Sud de la France » !!! Marseille et Toulouse, où êtes-vous ?) Grande fan des slogans préfabriqués et qui ne veulent rien dire, du style : « Construire une ville solidaire, dynamique respectueuse et durable », une formule digne de la franc-maçonnerie ! On remarque aussi dans les pages intérieures, les traditionnelles photos des élus tout sourire, pour bien montrer qu’ils sont actifs en inaugurant des rues et coupant des rubans, nous avons également, ce mois-ci, la nouvelle composition du conseil municipal.
A noter une double page pour les adjoints avec une description complète de leurs délégations qui font parfois rire comme par exemple pour Régine Souche : « déléguée à l’égalité des droits et des devoirs et à la tranquillité publique », on aurait pu tout simplement dire « déléguée à la sécurité et à la police municipale » ! Bien entendu, de la part de la gauche, ça ne fait pas bien !
Autre délégation amusante, celle de Miche Passet : « délégué à la jeunesse et à la ville étudiante ». On se demande bien en quoi ce technicien communiste y connaît à la vie étudiante ? J’aurai préféré y voir un Mickaël Delafosse (cantonné à la culture) ou un Jacques Touchon qui s’y connaissent un peu mieux en la matière. Annie Bénézech, après avoir trahi les Verts a trouvé sa place comme adjointe au quartier des Près-d’Arènes.
Eva Beccaria, après avoir été adjointe aux finances, se retrouve avec une délégation minable et incompréhensible : « qualité des services de la vie quotidienne » ou encore Perla Danan déléguée au « Conseil des Sages », on se demande ce qu’est encore cette invention ? On regrette par ailleurs aucune délégation pour l’environnement, ce n’est vraisemblablement pas une priorité pour cette municipalité. Pour les autres conseillers municipaux, une seule page seulement. Délégation pour le communiste Cédric Sudres qui se sent peut-être investi d’une mission divine avec les « Parcs et Jardins » Il s’y connait en espaces verts ? C’est nouveau ça ! Ou encore pour le pailladin Brahim Abdou qui pense à lui tout seul représenter la population étudiante, le voilà délégué à la Maison de l’Etudiant !!! Sophie Jaquest et Georges Frêche semblent n’être délégués à … rien du tout !
Deux lignes seulement pour les élus de l’opposition où l’on peut remarquer la différence sur la qualité des photos : des photos impeccables pour les élus de la majorité prises vraisemblablement par un photographe professionnel (peut-être Fanny Dombre-Coste ?) et des photos de qualité médiocre prises sur le vif (et pas encore présentes sur le site internet de la mairie) pour les élus de l’opposition (à part celle de Mustapha Majdoul qui était adjoint sous l’ancienne mandature), avec une volonté opportune de mettre les élus de l’UMP sur deux lignes.
Les tribunes politiques sont intéressantes à lire (c’est d’ailleurs en général ce que je lis en premier dans ce journal, seul espace de réelle liberté de parole sur un journal financé par des fonds publics), surtout celles des Verts où Jean-Louis Roumégas a tout à fait raison : situation absurde, ils sont dans l’opposition après avoir gouverné cette ville avec les socialistes et les communistes pendant 7 ans ! Et ils ont bien été récompensés : tous les sièges de l’opposition dans les différentes commissions municipales ont été attribués aux élus de l’UMP, autrement dit, les élus Verts ne siègent dans aucune commission. Cruelle sanction pour ce pauvre Roumégas, lui qui était 2ème adjoint lors de la précédente mandature ! La tribune politique du Modem est nulle ! Le Modem dans la majorité est bien un signe de la déchéance morale et idéologique de la gauche et des socialistes, en tout cas, sur Montpellier où on a une gauche « caviardisée » et embourgeoisée. Il serait intéréssant de savoir où habitent tous ces élus de la majorité. A mon avis peu doivent habiter la Paillade , le Petit-Bard ou la cité Paul-Valéry. Quant aux tribunes des socialistes et des communistes, elles n’ont aucun intérêt si ne n’est flatter toujours la majorité, dire qu’Hélène est super, tout ce qu’elle fait est génial et dire tout le mal qu’ils pensent du gouvernement. Je ne me sens nullement représenté par ces gens là.17:38 Publié dans Actualité, Montpellier, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.03.2008
Saint-Jean-de-Védas : la lutte continue
Saint-Jean de Védas n’a plus de maire ce soir. Le conseil municipal illégitime s’est réuni ce soir à la salle des Granges en absence des élus de la liste « Union pour Saint-Jean » qui ne reconnaissent pas la victoire de la liste socialiste dirigée par Atlan pourtant battue dans les urnes par les électeurs.
Une manifestation a été organisée aujourd’hui devant la salle des Granges qui a réunie environ 300 personnes afin de dénoncer ce déni de démocratie. D’ailleurs l’ambiance n’était pas chaleureuse : la salle des Granges était barricadée par la milice d’Atlan et la police municipale qui ont refusé l’accès à la salle pour les spectateurs, le conseil municipal est pourtant une réunion où la population est censée être libre d’y assister, ce n’est pas le cas à Saint-Jean de Védas.
Désormais, les colistiers d’Isabelle Guiraud et de Michel Lentheric refuseront systématiquement de siéger au sein du conseil municipal tant que la décision du tribunal administratif n’aura pas déclaré la victoire d’Atlan illégitime, toutes les délibérations qui seront prises par ce conseil municipal illégitime feront l’objet de recours en annulation.
Atlan par son attitude, a réussi à créer une ambiance détestable dans ce village. La démocratie est bafouée, on utilise les fonds publics à des fins politiciennes, on foule au pied les principes républicains qui fondent notre contrat social. Voilà la dérive des socialistes sur Saint-Jean de Védas. Il est grand temps que cette mascarade minable et honteuse s'achève rapidement.
03:30 Publié dans Elections municipales 2008, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
21.03.2008
Saint-Jean-de-Védas : élection d'Atlan contestée
Attention, cet homme est dangereux ! ... pour la démocratie à Saint-Jean

Dimanche soir, au moment du dépouillement des élections municipales à Saint-Jean-de-Védas : coup de théâtre. Le maire socialiste sortant, Jacques Atlan, a décidé arbitrairement de considérer comme nuls les bulletins de vote de la liste "Union pour Saint-Jean" que les védasiens avaient reçu par la Poste. Ces bulletins avaient pourtant été validés par la commission de propagande. M. Atlan a alors menacé les scrutateurs d'expulsion s'ils manifestaient le moindre signe d'opposition à cette décision unilatérale.
Il a ainsi déclaré nuls 89 bulletins de la liste "Union pour Saint-Jean". Le total des bulletins de cette liste est de 2493 voix (2404+89), la liste du maire sortant a comptabilisé 2437 voix.
La liste "Union pour Saint-Jean" a donc gagné avec 56 voix d'avance, la liste a donc remporté les élections démocratiquement.
Le maire socialiste sortant Atlan, a donc, dans un ultime coup de force, montré son vrai visage, celui d'un homme prêt à tout pour garder le pouvoir coûte que coûte quitte à bafouer les valeurs qui fondent notre république. Atlan est un gros démago, un homme détestable, imbus de sa personne, parfait représentant de la gauche caviar dans toute sa splendeur et qui a, en plus, triché aux élections municipales sur St Jean en reffusant de valider ces bulletins qui donnaient la droite gagnante. Sa réélection est la victoire du mépris et de la médiocrité.
La liste "Union pour Saint-Jean" dirigée par Isabelle Guiraud considère donc que le conseil municipal est illégitime, auto-proclamé par le maire sortant. Bien entendu, des recours ont été déposés devant le tribunal administratif.
Nous devons néanmoins rester mobilisé et affirmer haut et fort nos droits. Ainsi est organisé une :
Marche de protestation, Vendredi 21 mars départ à 17 H 30 avenue de la Libération (tout un symbole!), en direction de la Salle des Granges où est censé se dérouler le premier conseil municipal illégitime.
D'autre part, M. Atlan a réagi face aux demandes légitimes de la liste d'Isabelle Guiraud en diffusant dans toutes les boîtes aux lettres de la commune et sur le site internet officiel de la ville, AUX FRAIS DU CONTRIBUABLE, un torchon de tract intitulé "Forum Infos" en utilisant en plus le logo officiel de la mairie et imprimé par le service communication de la mairie. Ce procédé est inadmissible! L'argent des contribuables est utilisé à des fins personnelles pour régler des comptes de nature politicienne. M. Atlan utilise son pouvoir de maire pour communiquer auprès des habitants sur des sujets très politiques et en plus qui sont faux. Ce procédé est digne de méthodes utilisées par les dictatures les plus sanglantes de l'époque de l'union soviétique, c'est un abus de pouvoir flagrant, une grave atteinte aux principes républicains. M. Atlan s'enferme de plus en plus dans un délire permanent digne de la schizophrénie! Voilà les méthodes des socialistes de la région ! On est vraiment tombé bien bas : la méthode d'Atlan est une politique de caniveau!
Le texte de ce tract est disponible ici : http://portail-citoyen.abac-info.com/mactu/detail.asp?num...
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14.03.2008
Municipales à Montpellier où le débat est rare, le dialogue inexistant
Montpellier, ma ville que j'aime, Montpellier ma belle ville. Car oui Montpellier est une belle ville. Mais si on regarde de plus près, Montpellier est une ville où le dialogue et la démocratie n'existent pas ... ou très peu.
Montpellier, une ville où un clan tient tous les réseaux et les vérouille. A Montpellier, il est difficile d'exister si vous n'appartenez pas à la mouvance majoritaire dictée par Georges Frêche et Hélène Mandroux. Le CHU, la mairie, l'agglo, le département, la région, toutes les sociétés parallèles (TaM, SERM, CCAS, ACM, ...), les associations de quartier, les maisons pour tous, les communautés (harki, pied-noir, gitans, ...), les clubs sportifs, les réseaux francs-maçons, les musées, les écoles, les marchés publics, Nicollin, ... et j'en passe; si on ajoute à cela toutes les personnes qui de près ou de loin bénéficient des aides des institutions publiques (logements sociaux, RMI, aides sociales, journaux subventionnés par les annonces légales ...) ou sont liées par celles-ci (fonctionnaires et salariés), on comprend vite l'étendue du réseau de Georges Frêche et d'Hélène Mandroux sur cette ville et on comprend mieux les 47% obtenus par sa liste au premier tour auxquels on doit ajouter l'ambiance anti-sarko dominante en France et qui a joué à plein lors du premier tour de ces élections.
C'est ainsi qu'il est difficile à une réelle opposition à des contre-pouvoirs d'exister et de se faire entendre.
Hélène Mandroux n'aime pas le dialogue. Le dialogue et la concertation sont quasi-inexistant dans cette ville. J'en veux pour preuve le refus de Mme Mandroux de débattre avec ses adversaires. Cela fait plusieurs fois qu'elle reffuse le débat : avec l'association Non au béton d'abord, avec les citoyens ensuite puisque comme par hasard depuis plusieurs jours on ne peut plus laisser de comentaires sur son site de campagne, avec les journalistes puisqu'elle a reffusé de dialoguer avec l'équipe de Montpell'oueb, avec ses concurrents puisqu'elle a reffusé le débat d'hier sur France-Bleu Hérault au siège de Midi-Libre (le débat entre Domergue et Roumégas était certes intéréssant mais l'absence de Mandroux lui enlevait son principal intérêt), avec le reffus de fusionner sa liste avec celle des Verts : en sanctionnant les Verts, Madame le maire a démontré le sectarisme en cours dans la Frêchie, son peu de goût pour l'échange et le dialogue. La majorité sortante se retrouve ainsi divisée pour ce second tour. Avec une liste Verts-LCR d'un côté et une liste PS-PC et libéraux du Modem de l'autre. Je trouve ça innacceptable mais que voulez vous… Madame préfère qu’on lui dédie une émission à elle tout seule ! Ou deux pages pleines d’éloges dans MidiLibre alors qu’on alloue de tout petits espaces à ses concurrents qu’on montre sous leur mauvais jour.
Cela relève le vrai visage de cette dame. Moi aussi, comme beaucoup de mes concitoyens, je croyais que Mme Mandroux était une femme douce, gentille, attentionnée, ouverte au dialogue, tolérante et chaleureuse (en gros, une image bien différente de celle de Frêche). En fait tout ceci n'est qu'une image fausse. Mme Mandroux est une femme autoritaire, cassante, sectaire, qui reffuse toute critique. Elle croit avoir du pouvoir et se donne des airs de fausse gentille pour mieux amadouer son électorat. Je suis déçu. Déçu de son comportement de ces derniers jours : le reffus de tout dialogue et le reffus de prendre les Verts avec elle. Cela ne laisse pas de bons presages pour les 6 années à venir.
01:56 Publié dans Municipales 2008 à Montpellier, Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2008
Mon analyse du premier tour des municipales dans la région
Bon, ça y est, les magouilles d'entre deux tours sont terminés, voici la dernière ligne droite des élections municipales, le second tour qui aura lieu dans 3 jours.
Mon analyse de ce premier tour est la suivante : je pense que nous n'avons pas eu à faire à la vague rose si attendue par certains comme un avertissement contre la politique du président Sarkozy mais une simple vaguelette. Si l'effet "vote sanction" a pu jouer effectivement un peu partout en France, ici, dans notre région la droite ne s'en sort finalement pas si mal que ça. Grosso-modo, le paysage politique local ne va pratiquement pas évoluer.
Je commence par les victoires mérités et exceptionnelles de Raymond Couderc à Béziers et de Max Roustan à Alès. Ce sont les deux seules grandes villes de la région à avoir élu leur maire dès le premier tour et ce sont deux maires UMP. Ailleurs, l'UMP se maintien pas si mal que ça même si, je le reconnaît, ça va être difficile voire très difficile pour Robert Lecou à Lodève, Michel Moynier à Narbonne, René Cret à Bagnols-sur-Cèze, Francis Saint-Léger à Mende et Jean-Paul Alduy à Perpignan. Par contre, je reste persuadé que Jean-Paul Fournier sera réélu à Nîmes, François Commeinhes à Sète, Gilles d'Ettore à Agde, Claude Arnaud à Lunel, Gérard Larra à Carcassonne et Mireille Cellier à Beaucaire.
Enfin pour Montpellier, et ce n'est pas une surprise, je pense que c'est fini pour Jacques Domergue, ce sera pour une prochaine fois. Avec 26% des voix pour l'UMP je suis très déçu de ce score même si je ne suis pas étonné, avec 47% des voix, Hélène Mandroux a, je le reconnais, ratissé très large et a su rassembler un électorat très divers y compris des gens de droite qui ont pu voter pour elle. La stratégie de Frêche d'alliance avec le Modem a finalement porté ses fruits. Je suis, par ailleurs, assez satisfait du score des Verts, (j'aime bien Jean-Louis Roumégas) mais très déçu du comportement des socialistes de ne pas faire alliance avec eux. Il est vrai que la liste Mandroux, avec ses 47%, n'a pas besoin des Verts pour gagner, alors on les jette, comme des vieilles chaussettes. Frêche a donc réussi son pari : se débarasser de ces alliés encombrants que sont les Verts. C'est dommage car le poids des Verts aurait permi de faire infléchir cetaines décision de la municipalité. Là, Mandroux pourra faire tout ce qu'elle veut durant 6 ans. D'autre part, le maintien des Verts au second tour va permettre malheusement de diminuer le nombre des élus de l'opposition de la liste de Jacques Domergue. C'est donc une atteinte à la démocratie. Mandroux pourra gérer sa ville comme elle l'entend pendant 6 ans, sans opposition, sans contre-pouvoir. Je termine sur Montpellier en rappellant un chiffre qui laisse à méditer : 48% d'abstention : presque un électeur sur deux n'est pas allé voter dimanche dernier.
Au niveau de Saint-Jean-de-Védas, pour terminer, je connais bien la situation actuelle qui n'est pas simple. Je ne suis pas choqué d'une alliance Vert-Modem-UMP. Quand on connait la personnalité du maire sortant, Atlan, alors oui, il faut savoir s'unir pour gagner. C'est la seule solution si l'on veut se débarasser de ce maire insupportable (dixit Jean-Louis Roumégas). Jacques Atlan aura beau hurler à une alliance infâme mais c'est lui qui a tout fait pour qu'elle existe, à force de se brouiller avec tout le monde. Dimanche à Saint-Jean-de-Védas on n'aura pas un duel droite-gauche mais bel et bien un référendum pour ou contre Atlan et j'espère bien qu'Isabelle Guiraud sera élue maire et qu'Atlan sera battu y compris aux cantonales.
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07.03.2008
Mes pronostics pour les cantonales à Montpellier
Trop souvent négligées, parce que pas vraiment passionnantes et peu d’intérêts sont en jeu, il ne faut pas oublier qu’en même temps que les élections municipales de dimanche prochain, il y aura aussi les élections cantonales.
Elections cantonales ? C’est quoi ? On les appelle élections cantonales mais on pourrait aussi les appeler élections départementales. Chaque département français (sauf Paris) est divisé en cantons. Le canton sert de circonscription électorale pour élire le conseiller général. Le conseiller général représente son canton et ses habitants au sein du Conseil Général, assemblée délibérante du département.
Le Conseil Général est une institution très ancienne, elle date de la création des départements français à l’époque de la Révolution Française. Néanmoins depuis les lois de décentralisation de 1982 et de 2004, le Conseil Général est une collectivité locale ayant la pleine souveraineté (le Préfet n’ayant qu’un rôle de contrôle de légalité à postériori) et qui a de très nombreuses compétences qui influent très largement le quotidien des habitants.
Pour ne citer que les plus importantes, voici les principales compétences des Conseils Généraux :
- L’action Sociale (RMI, RMA, minimum vieillesse, handicap, logement social, …)
- Aménagement du territoire (voirie, routes départementales, protection des paysages, des espaces naturels, développement durable …)
- Le transport (liaisons intercommunales, transport scolaire, …)
- L’éducation (construction et entretien des collèges, …)
- L’aide aux communes
- L’agriculture
- La culture (archives départementales, lectures publiques …)
- Le sport (aide aux fédérations départementales, …)
- La gestion des domaines départementaux
Le budget 2008 du département de l’Hérault est de 1172 millions d’euros (plus d’un milliard d’euros !) soit le plus important budget de toutes les collectivités territoriales de la Région.
Les élections cantonales, depuis 1998, sont toujours associées à d’autres élections : soit les municipales soit les régionales, car la moitié, seulement, des cantons n’est renouvelable tous les 3 ans, la durée de mandat de conseiller général étant de 6 ans. Au niveau de notre département, l’Hérault, seuls 23 des 49 cantons que compte notre département, seront renouvelable dimanche prochain, les autres ayant été renouvelés en même temps que les régionales de 2004.

Au point de vue politique, le département de l’Hérault est à gauche depuis très longtemps et le restera après les élections. La gauche (PS, PCF, Divers gauche) disposant de 42 cantons sur 49, gardera, quoi qu’il arrive, la majorité au sein du Conseil Général présidé par André Vézinhet. Peu d’enjeux, donc, à attendre de ces élections.
Montpellier est divisé en 10 cantons, chaque canton est peuplé de manière très différente mais contient, en moyenne, de 23 000 à 25 000 habitants. Le découpage cantonal peut être considéré, parfois, comme un vrai charcutage électoral sans avoir de réelle définition, et regroupe parfois de manière incohérente des morceaux de quartiers n’ayant aucun point commun entre-eux. Certains cantons, au contraire, peuvent être considérés comme ayant une vraie identité. C’est le cas de Montpellier-1 qui regroupe tous les quartiers du centre ville (Ecusson, Comédie, Gare, Gambetta, Clémenceau, Rondelet), de Montpellier-6 qui regroupe des quartiers ayant une forte identité (Mas-Drevon, Lemasson, Croix d’Argent, Marquerose, Mas de Bagnères) et celui de Montpellier-9 qui regroupe le grand quartier de la Paillade. Les autres cantons sont surtout des découpages artificiels.

Sur ces 5 cantons également, peu de changements sont à attendre.
Sur le 1er canton devraient voir s’affronter au second tour Michel Guibal pour le PS et Marie Francalanci pour l’UMP, Jean-Louis Roumégas est également candidat pour les Verts mais ne devrait théoriquement pas être au second tour.
Pronostic : Marie Francalanci aura sans doute du mal à s’imposer sur ce canton. Michel Guibal, actuel premier adjoint au maire et très connu dans le centre-ville de Montpellier, devrait être réélu sans problème majeur dans ce canton qui vote clairement à gauche et où Michel Guibal est arrivé largement en tête lors des législatives de 2007.
Sur le 2ème canton qui regroupe des quartiers nord de Montpellier (Boutonnet, Hôpitaux-Facultés, IUT, Plan des 4 Seigneurs, Vert-Bois) ainsi que Clapiers et Montferrier-sur-Lez, devrait voir s’affronter le socialiste Pierre Maurel, maire de Clapiers et Nancy Canaud pour l’UMP.
Pronostic : Malheureusement pour Nancy Canaud qui est une femme très gentille et attachante, Pierre Maurel devrait être réélu sans grande difficulté. Le canton vote à gauche depuis longtemps et à chaque scrutin, de plus les quartiers montpelliérains sont les quartiers classiques « bobos » comme Boutonnet (le quartier le plus peuplé du canton) qui vote majoritairement à gauche.
Sur le 4ème canton qui est composé de tous les quartiers de l’est de Montpellier (Pompignane, Richter, Millénaire, Port Marianne, Lironde, Odysseum, Rives du Lez, Les Aubes, Bd de Strasbourg, Méditerranée), le sortant, Louis Calmels ne se représente pas. Logiquement le second tour devrait opposer le PS Patrick Vignal à Sauveur Tortorici soutenu par le Nouveau-Centre et l’UMP.
Pronostic : canton très incertain. Si l’électorat vote à gauche depuis longtemps, la sociologie de ce canton à profondément évolué ces dernières années avec l’arrivée de nombreux nouveaux habitants des nouveaux quartiers. Les deux candidats NC et PS sont très connus, le sympathique Patrick Vignal est l’actuel adjoint aux sports et Sauveur Tortorici se présente avec un certain nombre d'atouts non négligeables par rapport à ses concurrents, car depuis plus de 30 ans, de par sa profession (carrossier et restaurateur) il est toujours resté très proche des habitants du canton et c’est une personnalité très connue : c’est actuellement le gérant du bar-tabac du rond-point de Richter.

Sur le 6ème canton où les enjeux locaux comme l’usine de méthanisation peuvent peser dans le vote des électeurs, le deuxième tour devrait voir s’affronter le PS sortant Christophe Moralès, actuel adjoint au maire délégué à l’enseignement et l’UMP Christian Dumont, leader de l’opposition de droite au conseil municipal. Ce canton a la particularité de posséder une vraie identité. Le poids de l’électorat pied-noir (très présent sur le canton) et à moindre mesure harki, semblent néanmoins acquis au candidat sortant. C’est d’ailleurs lors d’une élection partielle provoquée à la suite du décès d’Yvan Velay en 2005 que Christophe Moralès a été élu malgré l’énorme polémique provoquée par le dérapage verbal de Georges Frêche sur les harkis.
Pronostic : les résultats devraient être serrés mais le socialiste Christophe Moralès devrait être réélu.
Sur le 8ème canton, les jeux ne sont pas faits et l’issue du résultat est incertaine. Ce canton regroupe des quartiers au sud-ouest de Montpellier (Cité Gély, Figuerolles, Estanove, La Chamberte , Cité Paul Valéry, Montpellier-Village, Val de Croze) ainsi que Saint-Jean-de-Védas et Lavérune. Les résultats des dernières élections montrent que la droite est majoritaire mais les résultats sont très serrés. La plupart des candidats sont également candidats aux municipales à Saint-Jean-de-Védas où le combat pour sortir le maire socialiste Jacques Atlan est particulièrement rude. C’est pour cela que le résultat des municipales sur Saint-Jean-de-Védas sera déterminant pour ce canton, d’autre part, les habitants des quartiers populaires de Montpellier comme la cité Paul Valéry veulent sanctionner l’absence du sortant qui, il est vrai, a quelque peu déserté le canton depuis des années. Elu de quelques voix d’avance en 2001, il est vrai que Jacques Atlan, homme de caractère, parfois considéré comme quelqu’un d’autoritaire et antipathique, est loin de faire l’unanimité tant à Montpellier qu’à Saint-Jean de Védas où les conseils municipaux sont parfois le lieu d’affrontements et de joutes verbales entre le maire et l’opposition notamment le vert Michel Lenthéric, principal ennemi de Jacques Atlan. Il est vrai également qu’à Saint-Jean, la politique est très particulière : le Modem soutient l’UMP, un Divers Droite (Gaujal) soutient indirectement le socialiste (Atlan), les Verts sont opposés au PS (il paraîtrait même qu’il y aurait au second tour, une alliance UMP-Verts !). Jean-Claude Prioux, candidat de l’UMP, quant à lui, a mené une campagne de terrain très active sur tout le canton alors que Jacques Atlan est surtout resté focalisé sur les municipales de Saint-Jean-de-Védas.
Pronostic : les résultats du second tour seront probablement serrés mais une victoire de Jean-Claude Prioux est plus que probable. C’est un des rares cantons qui peut basculer de gauche à droite. 







